JOJO ET MOI

Au collège j’avais un ami qu’on surnommé Jojo, au départ ce surnom n’avait pour moi aucune signification particulière, sinon celui d’une amitié, puis j’ai découvert une oeuvre. Cette oeuvre c’est Jojo’s Bizarre Adventure de Hirohiko Araki.

Depuis que je sais tenir un livre entre les mains je ne me suis jamais arrêté de lire, de la franco belge, du comics, des romans mais surtout du manga et si des œuvres comme Naruto, Bleach ou même One Piece m’ont suivi de longues années aucune ne m’a réellement impacté, puis… Puis vint Jojo un soir d’octobre 2016 ou, au détour de ma librairie j’ai acheté le premier tome d’une saga nommée « Phantom Blood ».

Evidemment en 2016, j’avais 16 ans et m’étais déjà renseigné concernant la saga « Jojo » et croyez le ou non, je savais pertinemment que je me lancé dans quelque chose de compliqué, mais allez savoir pourquoi ce soir la il n’y avait que ça que je voulais lire rien d’autre. 6.99, un trajet de bus et un repas plus tard il étais temps de me lancé dans cette aventure et dès les premières pages ce fut le coup de foudre.

Le trait typé 80’s » me fessait déjà de l’œil auparavant, en particulier grâce à des œuvres comme City Hunter ou Hokuto No Ken, mais avec Jojo je savais que c’était différent. Chaque expression, chaque actions ou décors possédait un niveau de détails bluffant et moi qui suis généralement intransigeant sur le graphisme me retrouvé aux anges devant le trait de Araki.

Puis le reste, les personnages à commencer par le duo des frères ennemis que sont Jonathan/Dio, qui aurait pu se construire comme l’éternel combat de deux idéaux différent, se voit être une relation de haine, violence mais surtout tragique. Un duo qui pour moi fait la grande force de cette Partie 1 mais n’est pas son seul atout fort heureusement.

Au delà de cela on voyait déjà l’immense fresque que le maître dessinait, chaque élément à ou aurait son importance dans le futur et j’étais comme happé par tant de détail, bien que certains commenceront à se plaindre du surplus d’informations passé à la trappe car Araki F… enfin bon on est pas la pour ça.

Le lendemain et après avoir vérifié mes ressources je m’empressais d’aller me procurer les 4 autres volumes composant la Partie 1 de Jojo et le plaisir n’en fut que plus grand, découvrir la suite fut une priorité ! Alors oui j’avais eu des échos des futurs parties qui iront encrer l’oeuvre aux sommets mais je voulais préserver mon plaisir, comprenez moi enfin ^^ C’est donc dans l’attente de quelques modestes ressources que j’ai repenser à mon plaisir devant Phantom Blood, avant que je ne voie l’anime j’avais déjà les voix dans ma tête, bien sûr pas d’OST ni d’opening mais assez pour voir le manga prendre vie et croyez le ou non ça m’a fait passer le temps.

Après une partie 2 mouvementé mais un poil trop kitsch (on va y revenir) j’entamais la P3 que l’on me vendais comme une claque et la meilleur partie de la saga (du moins pour nous occidentaux) et j’ai bloqué. Alors loin de moi l’idée de dire qu’elle est mauvaise je ne permettrais pas, néanmoins malgré des qualités inhérentes aussi aux autres parties je ne m’y retrouvé pas. L’ambiance était folle, les stands…quelle idée, le retour de Dio tout en sobriété, il y avait absolument tout pour me plaire mais là non…

Après ce mystérieux dérapage qui je pense m’est propre, je me suis remotivé en attaquant la Partie 4 avec beaucoup d’enthousiasme car énormément plébiscité pour son vilain et pour moi depuis Dio, rien ne semblait le détrôner puis la P4…

Je vais pas vous mentir en vous disant que cette partie fut une énorme claque, le fait que l’atmosphère était plus resserré, le fait que Araki s’inspirait beaucoup de légendes urbaines et le côté thriller/enquête m’ont fait passer un grand moment, bien plus intense que Phantom Blood, DIU s’imposait comme ma partie favorite. Mais surtout, comme beaucoup l’auront deviné, grâce à son vilain…Yoshikage Kira !

Déjà quand ton vilain s’inspire de David Bowie à un stand dont le nom s’inspire d’une chanson de Queen, tu ne peux que me plaire, mais au delà de ça Kira est un vilain atypique, loin du bourrin conquérant, Kira veut juste…une vie tranquille point Et c’est ce calme, cet aspect classieux mais effacé qui nous font prendre conscience de sa dangerosité qui sera dévoilé au fur et à mesure de la partie, clairement j’était relancé sur l’autoroute « Jojo » pour de bon, enfin presque…

Car oui en pleine hype, alors que j’enchaîné les chapitres je me suis stoppé, car j’avais contracté quelque chose. Non loin de la fièvre de Josuke, j’ai commencé à avoir peur de me lassé, alors oui ça arrive à tout le monde certes, mais pas là pas sur Jojo, pas après tout, puis je me suis dit autant partir sur une bonne impression et j’ai laché…

Je me suis jamais senti aussi coupable, Stone Ocean, Steel Ball Run, Jojolion… j’allais les raté mais je ne voulais pas entaché l’image de l’oeuvre qui aujourd’hui était devenu pour moi celle de référence. Navré Maître Araki…

Puis il y a tout juste un an, alors que je ressortait de multiples déceptions comics et « mangatique » j’ai repensé à Jojo, le même Jojo qui en moins d’un mois m’avais avaler dans son univers, ce même Jojo qui me fit vivre tout ce dont un lecteur peut rêver, j’ai alors ressorti ma collection et ré attaqué depuis le début.

A l’heure ou j’écris ces lignes j’ai en plus regardé l’anime et rencontré d’autres fans, et je ne me suis jamais senti aussi bien, attention certains liront ces lignes en prêtant à Jojo des attributs médicinales mais ce n’est pas le cas enfin presque mais laissez moi conclure.

Il est important selon moi de trouver une passion dans la vie, cela peut être n’importe quoi, mais le plus important et que cette passion vous aide à vous échapper d’un quotidien monotone, vous aide à penser à autre chose mais surtout vous fasse battre votre cœur comme Jojo fit battre le mien. Oui certes il semble ridicule de décrire un simple manga ainsi, mais voyez le comme bon vous semble, moi avec Jojo j’ai découvert un univers infiniment riche, des personnages que l’on aime déteste mais que l’on suis jusqu’au bout des références à gogos et un graphisme somptueux.

Mieux depuis que j’ai repris, Battle Tendency, Jojolion et Stone Ocean sont devenu des coups de cœur. J’ai revus l’oeuvre sous d’autres aspects j’en ai discuté avec d’autres. Et au travers de ce maladroit texte rempli de fautes j’en suis certain, je souhaite continuer à partager mon petit avis sur cette grande fresque.

Alors long live Jojo et merci du fond du cœur d’avoir lu.

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